[vc_row][vc_column][vc_column_text]Sur une période de 15 ans, 22.000 personnes sont mortes lors de tentatives pour traverser la mer Méditerranée jusqu’en 2014, selon l’Organisation internationale pour la migration.

Les guerres civiles en Libye, en Syrie et en Afrique Centrale encouragent un exode de peur et de fuite aux répercussions de la guerre, c’est ce qui menace tous les pays africains du nord et plus particulièrement, la Tunisie et l’Algérie.

Dans étape préventive pour affronter « el hargua » ou la migration non-réglementaire, la Garde côtière tunisienne en Juillet 2013 a renforcé sa présence maritime en Méditerranée ce qui montre la mise en place d’un certain nombre de nouvelles barrières de façon à favoriser le contrôle des frontières maritimes tunisiennes et les routes menant à côtes européennes.

Cette étude a, également, abordé la question de la migration non-réglementaire en Tunisie pour évaluer la taille et l’ampleur du phénomène, en particulier, chez les jeunes, les raisons de leur participation en dépit de la gravité de l’acte ainsi que la recherche des milieux et des termes juridiques de référence.

L’étude comprend six quartiers de six gouvernorats différents, cité Ettadhmen (gouvernorat de l’Ariana), cité Ezzouhour (gouvernorat de Kasserine), Zarzis ville (gouvernorat de Médenine), municipalité Zahra (gouvernorat de Mahdia), quartier Tayeb Al Mhiri (gouvernorat du Kef), cité Essourour (gouvernorat de Gafsa), ces quartiers populaires sont à forte densité, avec une infrastructure usée et fragile et souffrant d’un manque d’infrastructure vitales, sanitaires ainsi que d’espaces culturels.

 

Abstract: Arabe – Français – Anglais

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Arabe

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