Amer constat que celui de Mr Messaoud Romdhani président du forum Tunisien des droits économiques et sociaux : « La révolution du 17 décembre – 14 Janvier exprimait un désir irrépressible de changer la vie de tous les jours des citoyens… Les années sont passées mais ils sont toujours frustrés des droits pour lesquels ils se sont mobilisés ».

En effet, tant dans la revendication de leurs droits essentiels à la paix, à la sécurité alimentaire, à l’éducation, à l’eau, à un environnement sain et à des conditions de travail dignes, que du rejet de la pauvreté culturelle, consubstantielle à la pauvreté économique ou de la défense de leurs droit fondamental à la santé resté lettre morte face à la désertification médicale aggravée par la corruption et la mauvaise gouvernance, les aspirations des populations les plus marginalisées restent sans réponse.

Cette première évaluation publiée par le FTDES en vient à conclure que sept années de gestion post – révolutionnaire n’ont malheureusement abouti qu’à la conviction que le changement réel et nécessaire reste à faire.

L’état de la citoyenneté reste à bâtir dans une vision globale des droits dans leur interdépendance. En fait dans un projet national global à imaginer et défendre.

 

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